Investir, c'est avant tout comprendre la réalité sur le terrain
Le Petit Boulanger se développe avec Peeters
La croissance de Le Petit Boulanger s’est accompagnée d’investissements importants dans la production et l’automatisation. Pour les gérants Gino Frizzi et Anna Gaudino, un investissement pertinent ne se décide toutefois pas sur la base d’un catalogue ou d’une visite de salon professionnel. Ils veulent d’abord voir la machine à l’œuvre, dans les conditions réelles d’une boulangerie. C’est précisément là que réside, selon eux, l’une des grandes forces de leur collaboration de longue date avec Peeters.
Fonctionnement en conditions réelles
Investir dans un nouveau four, une nouvelle machine ou un robot de boulangerie, c’est prendre une décision pour de nombreuses années. Pour Gino Frizzi, il est donc impensable de se fier exclusivement à des fiches techniques, à de belles brochures ou à une démonstration lors d’un salon. Il souhaite voir comment une installation se comporte là où cela compte vraiment: au cœur de la production quotidienne d’une boulangerie.
"Il faut voir une machine fonctionner dans la dure réalité", explique Frizzi. "Ni lors d’un salon, ni dans une brochure. Je veux pouvoir observer chez un collègue boulanger comment une telle installation fonctionne au quotidien."
C’est précisément là qu’il constate un avantage majeur de Peeters. Pour voir une machine ou un four robotisé similaire en action, il n’a pas besoin de parcourir 500 kilomètres. Grâce à Peeters, il peut se rendre dans des boulangeries où de telles installations sont effectivement en service. Il peut ainsi observer ses collègues, écouter leurs témoignages et évaluer ce qu’un tel investissement signifie réellement dans la pratique.
Cela semble aller de soi, mais selon Frizzi, ce n’est pas du tout le cas. Par le passé, il s’est également tourné vers d’autres marques renommées à la recherche de références comparables. Celles-ci ne lui ont pas toujours offert la possibilité d’observer l’installation souhaitée dans un environnement de production réel et relativement proche de chez lui.
Expérience pratique
Pour Frizzi, c’est essentiel. Une machine peut sembler excellente sur le papier, mais ce n’est que dans une boulangerie en activité que l’on voit comment elle gère des volumes plus importants, comment les employés l’utilisent et si elle apporte réellement une valeur ajoutée. De plus, un collègue boulanger ne se contente pas de dire ce qui fonctionne bien, mais souligne également les limites du système. C’est précisément cette expérience pratique qui aide à évaluer correctement un investissement.
Plus qu’une simple vente de machine
Pour Frizzi, cette proximité ne s’arrête pas à l’achat. Elle joue un rôle tout aussi important une fois que l’installation est en production. Pour lui, un bon partenaire technique, c’est aussi disposer de techniciens qui connaissent le matériel et peuvent intervenir rapidement sur place en cas de problème. Cela devient d’autant plus important que l’entreprise se développe. Lorsque plusieurs points de vente dépendent d’une seule production centrale, une panne technique peut avoir des conséquences immédiates. Dans ce cas, on ne veut pas dépendre d’un spécialiste qui doit d’abord venir de France, d’Allemagne ou d’Espagne.
Coût sur toute la durée de vie
Selon Frizzi, cela fait non seulement une différence en termes de rapidité d’intervention, mais aussi en termes de coût. Les déplacements de plusieurs centaines de kilomètres, les heures de trajet et les éventuels frais d’hébergement et autres frais d’intervention peuvent, en cas d’assistance technique depuis l’étranger, peser lourdement sur la facture finale. Un prix d’achat attractif prend ainsi parfois une toute autre signification à long terme.
Pour Frizzi, il faut donc considérer le coût d’une machine sur l’ensemble de sa durée de vie. Il ne s’agit pas seulement du prix d’achat d’une installation, mais aussi de savoir qui l’entretient, dans quel délai un technicien est disponible et ce que coûte finalement une intervention.
La valeur ajoutée de Peeters: l’alliance entre expertise technique et proximité
C’est précisément là qu’il situe une importante valeur ajoutée de Peeters: l’alliance entre expertise technique et proximité. Les techniciens connaissent le matériel installé et peuvent intervenir rapidement en cas de besoin. Frizzi a également connu d’autres expériences dans ce domaine. Il décrit sans détour la différence en matière de suivi technique comme 'le jour et la nuit'.
Investir pour aller de l’avant
Pour Frizzi, la modernisation est indispensable pour assurer la pérennité d’une boulangerie. L’automatisation ne doit toutefois pas se substituer au savoir-faire artisanal. Elle doit avant tout alléger les tâches répétitives et pénibles, garantir une plus grande régularité et permettre aux collaborateurs de consacrer davantage de temps à la qualité et aux finitions.
Chaque investissement doit néanmoins rester réfléchi et proportionné. Pour Frizzi, la question n’est donc pas seulement de savoir quelle machine acheter, mais aussi où il est possible de la voir fonctionner dans des conditions réelles, qui assurera le suivi technique et quel en sera le coût réel sur le long terme. C’est précisément ce qu’il apprécie chez Peeters: la technologie peut venir de loin, mais le savoir-faire et le service doivent, eux, rester à portée de main.
